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jeudi 29 décembre 2011

Boom boom

Hello fidèle lectrice, hello fidèle lecteur, ne m'en veuillez pas trop de vous avoir délaissé, mais vous savez ce que c'est… la fin de l'année, fêtes et festivités, bombance et digestion.
Les fêtes tiens parlons -en ! C'est un drame qui s'est joué pendant l'Aïd el Fitr, alias el kebir que le magazine renommé Actuel relate, dans son numéro 121. Et que j'ai, donc comme à l'accoutumée, eu l'honneur d'illustrer, comme tu peux le constater.
Mes chers fidèles, il ne vous aura pas échappé que ma représentation de ce drame familial, doit à ma culture biblico-peplumoïde en matière de sacrifices familiaux. Surtout en ce qui concerne la farouche détermination, en costume, du patriarche.
Alors pour la musique…  voyons…  tiens, voilà qui devrait faire l'affaire !

jeudi 8 décembre 2011

Le martyr de Martil

Si je t'avais tenu au courant à temps, fidèle lectrice, tu aurais pu (accompagné de mon fidèle lecteur) faire l'acquisition du numéro 118 du célèbre magazine Actuel. Et tu aurais pu frémir à la lecture de l'atroce fait divers, narrant les derniers instants d'un paisible commerçant de Martil.
Si je ne t'ai pas mis au courant sur le champ, c'est parce que j'ai été un peu déçu par le traitement réservé à l'illustration lors de la parution. Une sorte d'espèce de genre de dysfonctionnement infographique en ayant amputé une bonne partie.

Ce qui fait que non seulement, on ne comprend plus grand chose (sur l'image originale, un des assassins repère de sa fenêtre la surveillance discrète des pandores autour du véhicule de livraison de son infortunée victime) étant donné la disparition de deux personnages, mais en plus, pour une fois que je signais avec mon vrai nom, celui-ci aussi passait à la trappe. Vu qu'on m'avait un peu oublié dans le collophon, disons que mon enthousiasme était modéré…
Voilà, voilà, voilà…

mercredi 19 octobre 2011

Barbarie à Meknes

Et revoici, fidèle lectrice, fidèle lecteur, la chronique des faits divers qui reprend.
Donc, sur l'image, réalisée pour le magazine marocain bien connu Actuel, pour lequel je suis illustrateur, un homme creuse.
Et qu'est-ce qu'il creuse ?
Une tombe.

Pour y mettre l'élue de son cœur, laquelle ne le sait pas encore… mais justement, elle sonne à la porte de la boîte.

Pour les détails, il faut se reporter au numéro 112…


mercredi 5 octobre 2011

Conjoncture


À l'occasion d'une petite commande du magazine Conjoncture, j'ai exhumé quelques couvs réalisées il y a un bon petit moment pour les mêmes… À l'époque j'étais briefé par l'agence Média 5.



lundi 12 septembre 2011

Comme un éclair de feu

Fidèle lectrice rassures toi, le héros de la semaine ne sèmera plus la terreur dans toute la région. De toutes façon, c'était pas un bon héros puisque notre hebdomadaire favori nous apprend que celui-ci ne volait que pour assouvir ses goûts de luxe… quelle honte ! Ce misérable, et ses complices tout de noir vêtus auraient pu faire l'effort d'être miséreux !
Quoi fidèle lecteur ? Mais si je pense à toi aussi !

Alors; heureux ? Ou gai ? Allez hop, cours vite acheter le numéro 107.

dimanche 28 août 2011

Taches ménagères (un sale boulot mais 'faut bien que quelqu'un le fasse).

Fidèle lectrice, fidèle lecteur, je ne sais pas pour toi mais par ici flotte un certain parfum de rentrée… Le Ramadan touche à sa fin et notre hebdomadaire favori—dans son numero 106— reprend ses activités, relatant, tel un inlassable Sysiphe (un gars du coin je crois) les méfaits de nos congénères.


Enfin, pour notre héroïne du jour, pas de rentrée des classes, puisque à l'age de 11 ans elle en est à son troisième employeur, comme "petite bonne", une spécialité marocaine dont il n'y a pas lieu de se vanter ; un fléau dont après après année les autorités nous promettent l'éradication avec un insuccès sans cesse renouvelé…
Pour celle-ci néanmoins le calvaire est terminée, ayant tâché un T-shirt à 750 DH, sa maîtresse lui a administré une sanction claire : la peine de mort.

C'est ce qui s'appelle une rentrée, n'est ce pas ?


jeudi 28 juillet 2011

Wörst of…

Quand Eric Lebraz m'a demandé en juillet 2009 si illustrer la rubrique des faits divers m'intéresserait, j'étais loin de me douter que l'aventure continuerait deux ans plus tard, après un peu plus d'une cinquantaine de dessins
Je me suis souvent pris la tête sur ces sujets généralement peu enthousiasmants, à moins d'entretenir des relations privilégiées avec nos amis Éros et Thanatos —personellement, Éros me branche plus que l'autre— même si on tombe parfois sur des histoires rigolotes, pour changer des meurtres et tortures diverses…
Cet été, actuel, journal hebdomadaire, dynamique et marocain, publie un numéro "Best of", pour faire passer le mois d'Août ramadanesque qui se profile, et c'est l'occasion de repasser quatre "faits div's". Pour faire l'ouverture, en double page, j'ai fait une adaptation du dessin ci-dessus, que j'avais initialement prévu pour être la couverture d'un hypothétique recueil de ces illustrations. Évidemment, j'en ai profité pour placer une sorte d'espèce de genre d'autoportrait dans le rôle du gaucher
Pour découvrir cette magnifique version double page, il te faudra aller sur le blog "pro" que nous entretenons pas loin d'ici… Tu pourra ainsi, fidèle lecteur découvrir la sélection des images republiées.

Moi, mes préférées, sont celles que tu peux voir ci dessous, fidèle lectrice.
? - septembre 2009

?- sept. 2009 itou, décidément
Mais peut-être n'es-tu pas d'accord avec moi ! N'hésite pas à me le faire savoir en m'apportant ta contribution dans les "critiques constructives (il faut cliquer quelque part là-dessous).
Oct. 2009- il m'en manque plein en fait
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69/70









jeudi 21 juillet 2011

Sex and the (red) city

Terreur chez les homos marrakchis !
Carrément !
C'est le titre en une du n° 103 de ton hebdo favori, fidèle lectrice, et l'article que j'avais mission d'illustrer. Un peu différent des faits divs' habituels, l'article narre les méfaits d'un gang, pas encore appréhendé, spécialisé dans l'agression de gays rencontrés sur le site gayromeo.com.
Le principe est relativement simple, les agresseurs, profitant de l'illégalité de l'homosexualité au Royaume du Maroc, menacent leurs victimes de les dénoncer aux autorités avant de les dévaliser et/ou de les agresser physiquement.


Les victimes seraient essentiellement d'origine étrangère, résidentes ou de passage, mais les choses sont difficiles à établir. En effet, dénoncer les agresseurs revient à risquer de se faire entauler en tant qu'homosexuel, un risque que certains étrangers sont préts à courir par courage ou ignorance, un risque que les marocains de la communauté gay marrakchie ne sont clairement pas pressés d'expérimenter.
Ils ont sans doute suffisament à faire avec les difficultés qu'ils rencontrent dans la vie quotidienne et leur rapports avec la maréchaussée, qu'on devine distants.

Néanmoins, la ville de Marrakech se passerait volontiers du nombre de scandales à connotations sexuelles, (voir ici ou ici pour les épisodes précédents) impliquant des étrangers de surcroit et on imagine facilement que les traditions policières se trouvent malmenées, pour faire le tri entre ce qui peut-être toléré et ce qui ne doit plus pas l'être… dans une situation où elle avait coutume de mettre un peu tout le monde dans le même sac. Même si, selon leurs moyens il était concevable que certains soient plutôt au dessus, du sac…
Pour l'illustration, j'étais d'abord parti sur l'idée de faire quelque chose d'un peu référent à l'art de Tom of Finland, avant de corriger le tir. Je craignais de faire une image un peu trop "sado-maso" qui aurait pu être interprétée comme "après tout ils l'ont bien cherché, et ça doit même leur plaire quelque part". Et ça, évidemment ça m'aurait causé du souci, tu le comprendra aisément, fidèle lecteur.
En attendant, pour profiter pleinement de la longue image sur une double page complète, il te faudra faire l'acquisition, rapidement, du numéro 103 d'actuel. Aller ! Go !

Et pour la musique, autant être hors sujet !

dimanche 22 mai 2011

Viol de nuit

Et oui, fidéle lectrice, fidèle lecteur, les routes sur lesquelles la vie nous entraine croisent parfois des frontières.
Pour notre dernier fait divers réalisé pour l'hebdo Actuel, l'histoire nous propulse dans la zone de rétention d'un poste de douane aéroportuaire. C'est là que notre héroïne, subsharienne tentant de rallier l'europe par des chemins marocains va faire la rencontre d'un douanier. Lequel ne sera pas insensible à ses charmes, ce qu'il lui manifestera de manière virile et autoritaire.

Évidemment, ce n'est pas parce que son violeur a été confondu que lui sera épargné la reconduite à la frontière.

Ah ben y a une justice quand même !

Et puis le viol par un représentant de l'autorité, ça a l'air tendance en ce moment…

samedi 14 mai 2011

Malades imaginaires…

Et voilà, fidèle lectrice et fidèle lecteur, mes amours, le retour du fait divers. Et avec lui le retour d'un personnage récurrent dans l'imaginaire marocain : l'homosexuel, corrupteur évidemment.

L'homosexualité, un thème qui colle à l'image du Maroc depuis… pffffou, un temps fou, au grand dam des marocains dans leur apparente majorité.

L'homosexualité qui, comme dans d'ailleurs d'autres pays est un délit, ce qui explique (?) le retour régulier du thème dans la rubrique des faits divers.

L'homosexualité qui est aussi un des thèmes (mythe ?) fondateurs de la littérature contemporaine marocaine, depuis le Pain nu de Mohamed Choukri… Les quelques étrangers de l'école tangéroise, Bowles, Ginsberg Genet bien sur sont des références littéraires internationales et prestigieuse, mais de ce côté ci, ils sont l'incarnation du pédé corrupteur, lequel a bien évidemment une connotation coloniale trouble (l'oppresseur illégitime/le vecteur de progrés).
Ce personnage, on peut le croiser dans le Pain nu, bien sur, mais aussi dans Ni fleurs ni couronnes, de Souad Bahéchar, ou dans Partir de ce filou de Tahar Benjelloun, (après le mode traducteur de Choukri, le mode plagiaire). Ce personnage, on le retrouve aussi dans l'Armée du Salut de Abdellah Taïa, mais débarrassé de sa caricature de colonial corrupteur.

Mais revenons à nos moutons, dans cette histoire, nul besoin d'étranger du dehors pour pimenter notre fait divers puisque tout ceci se passe entre marocains.
Mais à part ça, on a tout le reste, sexe, drogue, corruption, avenir et famille brisés. Et bien entendu, une victime et donc, un coupable.
La tradition quoi.

Illustration bien entendu parue dans Actuel, magazine marocain, mais je ne sais plus trop dans quel numéro… l'actualité agitée de ses dernières semaines ayant un peu perturbé l'ordre et les délais de publication…

vendredi 26 novembre 2010

Cancer

En ce moment, chez-nous-ici-au-Maroc, se déroule une campagne, publicitaire, de prévention du cancer du sein à laquelle je m'associe bien volontiers. Cette campagne est d'ailleurs assez largement et spontanément reprise par les nombreux blogs (de mode) féminins de Casablanca, comme, par exemple Ginger, Chocolate & Honey.

Pour l'occasion, j'ai ressorti de mes tiroirs ces deux illustrations sur le thème, réalisées en 1997 (oh bon sang ! déjà !) pour le magazine Citadine. À l'époque, je m'étais fait entrainer dans cette aventure par Rimbus, d'abord pour lui filer un coup de main sur la titraille, puis sur l'illustration, et enfin, j'ai fini directeur artistique du magazine. Ce fut l'occasion de nombreuses aventures graphiques et collisions culturelles en tous genre.
L'histoire de cette illustration a commencée en conférence de rédaction par une question toute simple : "…et pour l'article sur le cancer du sein ? Qu'est-ce que je mets comme illustr' ?"
S'en est suivi un débat d'anthologie !
La rédaction : "euh, ben on va mettre une image de cancer du sein, on a plein de cédés avec des images médicales !"
La Direction Artistique : "Eh les filles, vous les avez déjà regardées ces images ? C'est atroce ! On peut pas mettre ça dans le mag ! Je propose de faire une illustration, un dessin…"
La rédaction : "ah non, ça fait pas sérieux un dessin ! On va pas mettre un comic sur un sujet pareil !"
La Direction Artistique: "Mais, un dessin, c'est pas forcément un truc drôle ! Je peux faire une illustration sérieuse !"
La rédaction : "nanananan, c'est un sujet sérieux, on va faire une photo"
La direction de publication : "je vous préviens qu'on n'a pas les sous pour faire un casting !"
La Direction Artistique : "Bon OK, qui c'est qui pose ? (non Janfi, pas toi)"

La rédaction : "et alors, bon… euh… qu'est-ce que tu vois alors euh comme dessin ?"
La Direction Artistique : "ben, une fille qui montre ses seins je suppose, tout bien joli, bien dessiné, anatomique limite médical… super chaste. Tu vois les trucs de Léonard de Vinci ?*"
La direction de publication : "Quoi ? Une fille seins nus ? Une marocaine topless ? À poil ? You mean naked ? Nude ? Ça va pas non ? Et pourquoi pas une femme torse nu en train de se toucher ?"
La Direction Artistique : "ben, justement puisque vous en parlez, on a un encadré spécial palpation…"
Etc, etc etc

*Zahma !

Et voilà comment, pour la première fois au Maroc, a été publié une image de femme, seins nus dans un magazine.
Et voila comment, deuxième première de la presse marocaine, j'ai publié une illustration qui n'était pas un "dessin drôle genre bédé".

Bon, et maintenant, fidèles lectrices de ma génération, allez donc faire un tour chez le docteur, histoire de vérifier que tout fonctionne, c'est Lalla Salma qui vous le conseille. Elle est même sur Facebook (c'est bien parce que c'est vous).


Lors de la parution du numéro, tout le monde serrait un peu les fesses (sauf Janfi), la direction du journal était sûre qu'on allait se faire saisir ! L'inquiétude était à son comble, et en fait… il ne s'est rien passé.
C'était limite vexant, en fin de compte…

samedi 20 novembre 2010

Cargo de nuit

Pour le fait div' de la semaine, fidèle lectrice et fidèle lecteur, je te propose une petite virée au nord, mais sur la côte Atlantique, une fois n'est pas coutume. C'est en effet à partir de cette côte qu'opèrent dorénavant les exportateurs trafiquants de haschich, lassés des tracasseries que leur font subir les gabelous méditerranéens.
Et c'est glissant silencieusement sur les eaux sombres de l'estuaire d'un oued obscur, au cœur de la nuit noire que nous retrouvons les entrepreneurs voyous dont le boss va se faire gauler en quasi direct dans les pages de ton hebdo favori, Actuel, n°69-70, pour cause d'Aïd el Kebir.

Bien entendu, fidèle lecteur, fidèle lectrice, tu aura noté que ce coup-ci, j'ai un peu poussé le système (une couleur+noir+blanc, contre jour) dans ses derniers retranchements et qu'il me sera difficile de faire plus sombre à l'avenir.

Et pour la musique ? et bien de la musique de circonstance

mercredi 10 novembre 2010

Le pointeur de Salé

Chevauchant son vélo vert moucheté de blanc, notre prédateur urbain hebdomadaire est sur la trace de son gibier favori : la fesse.
La fesse ! fidèles lectrices et teurs, qu'il préfère ronde et juvénile, et sur laquelle il plonge tel un faucon rédempteur !
Le problème avec les faucons, comme dit le fiston, c'est que des fois, c'est des vrais !

Pour tout connaitre des détails de cette terrifiante histoire, il te faudra te procurer le numéro 68 du magazine actuel. Et tu y retrouvera l'illustration réalisée pour l'occasion, reproduite ci contre, à la rubrique "faits divers".
Oui madame. Bon allez ! on se bouge là ! En rythme !

jeudi 4 novembre 2010

Fox news

Oh ! Je vois de la joie dans tes œils, fidèle lecteur, et dans les tiens zaussi, fidèle lectrice (qui sont bien plus beaux, tu sais), et je vous comprends ! comment, en effet ne pas être étreint d'une légitime allégresse en constatant ici et de visu* le retour tant attendu du fait divers dont tu as (et toi aussi) trop longtemps et inexplicablement été sevré(e)… délaissé(e) durant de longues semaines, abandonné(e) dans l'angoisse de ne point zêtre tenu(üheu) informé(éheue) des turpitudes des contemporains tes semblables, au point que tu n'avais pu trouver un consolant refuge que dans les bras de la rumeur, bercé(e) par la vox populi* (hi), ce qui n'est quand même pas une vie, hein, ma bonne dame.
Et la rumeur ! Tiens parlons-en de la rumeur ! Figurez vous qu'on racontait, il y a quelques temps pas si éloigné(éhesse) que ça, les méfaits d'un malfaisant qui avait pour manie de s'introduire dans l'appartement de femmes seules, de préférence dans les étages supérieurs de résidences dites de standing qui pullulent sous nos latitudes, afin de les agresser, longuement, jusqu'aux lueurs de l'aube avant de s'échapper après avoir fait disparaitre ses empreintes (enfin pas toutes justement) et dérobé ce qui trainait.
Un modus operandi* qui m'a immédiatement évoqué celui du Renard, un détraqué du même modèle, qui, souvenez vous, arpentait la campagne anglaise dans les eighties…
Le drôle avait même eu les honneurs de quelques pages dans des périodiques dans le genre d'Actuel (l'autre) ou l'Écho des savanes.
Par un effet qui m'a toujours échappé, c'était le genre de malfaisant qui pouvait se retrouver nimbé d'une mystérieuse aura qui en faisait un héros de la classe laborieuse, enfin, tel, me semble-t-il, que fantasmé par de jeunes "rebelles" soucieux de se différencier de leur extraction petite bourgeoise - mais peut-on s'extraire de son extraction ?
Enfin, ça m'a pas empêché d'aller danser, une fois ou l'autre, même si j'étais plus à l'aise du côté des victimes… 
(Les liens musicaux sont dissimulés dans la phrase précédente… sauras-tu les retrouver ?)

En attendant, celui-là, a, paraît-il été mis hors d'état de nuire. D'ailleurs, c'est dans le numéro 67 d'Actuel (celui-ci !).
Ce qui n'a pas pour autant rassuré quelqu'un que je connais dont on m'a dit de source sûre qu'elle connaissait personnellement un proche d'une des victimes de la bande, qui d'ailleurs était constituée de trois personnes, qui…

*en latin dans le texte

dimanche 3 octobre 2010

Mille bornes

Et voilà enfin, retardé par une parution papier décalée, le post de la semaine dernière, merci de votre patience !

11 morts par jour ! C'est le bilan des accidents de la route au Maroc…
Nouveau permis !
 Pour remédier au problème, un nouveau code de la route est sur le point d'être appliqué, accompagné d'une réforme du permis de conduire assortie. Ce nouveau code dont la mise en place est imminente, c'est une sorte de serpent de mer dont on signale l'apparition depuis plusieurs années maintenant, apparition qui provoque régulièrement quelques mouvements de gréves et d'humeurs chez une population qui a fait de la conduite délictueuse une sorte d'art de vivre, sans vraiment prendre conscience que c'était essentiellement un art d'en mourir…

Nouvelles règles !
Mais ce coup-ci, apparemment c'est la bonne, et la réforme devrait-être mise en œuvre au tout début du mois d'octobre. L'occasion bien entendu pour le magazine Actuel, bien connu de nos fidèles lecteurs-z-et-trices, de sortir un supplément illustré sur les nouveautés du permis de conduire. Au niveau innovation, nous avons donc le permis renouvelable tous les dix ans, sur avis médical… et comptant 30 points, plus faciles à perdre qu'à gagner !
Nouveau droits !
Nos amis automobilistes bénéficieront en contrepartie de nouveaux droits, essentiellement celui de pouvoir demander la preuve photographique du délit au représentant de la Sécurité Publique qui lui en ferait le reproche, ainsi que celui de régler ses prunes par chèque, dispositif censé nous protéger de la corruption, autre fléau endémique des routes du coin.

… du travail de pros
Dernière nouveauté, l'instauration d'un permis spécial "pros". Il est vrai que le professionnel de la route marocain se distingue fréquemment par un comportement encore plus absurde que celui du simple amateur. La philosophie générale étant que le code de la route, c'est bon pour ceux qui savent pas conduire, et que des manifestations de l'autorité comme des sens interdits, des feux rouges ou des sens giratoires sont des entraves intolérables à la liberté…

Maintenant, peut-être qu'un peu de légalisme, à tous les niveaux de la société ne ferait pas de mal, sans toutefois verser dans l'excès

lundi 12 juillet 2010

Stupid cupid in Temara.

Et oui, fidèle lectrice, fidèle lecteur, comme tu peux le voir sur l'image, j'ai fait une entorse au règlement des Illustrs-de-Faits-Divers-pour-Actuel.
En effet, pas de paysage urbain, pas de contre jour, pas de "flash" étoilé, et surtout pas de bonshommes tout noirs, qui plaisent pourtant tellement à 恵子…
Mais mais mais… mais keskispass ?
Je sais pas, l'arrivée de l'été sans doute, et puis en fait, oserais-je avouer qu'en fait, l'idée m'a été soufflée par mes enfants ? Faut dire que l'histoire de ce type qui braque une agence de transfert de fonds, en tirant à bout portant un carreau d'arbalète de pêche sous-marine dans le cœur de la guichetière, une ex-fiancée à qui il venait d'offrir une pizza… ça nécessitait un travail de synthèse.
Comment ça j'ai raconté l'histoire ? Mais non, pas du tout ! Par exemple j'ai rien dit sur le rôle de la poussette ! Il te reste plein de trucs à découvrir si tu te rues chez ton marchand de journaux pour y faire l'acquisition du numéro 55 de l'hebdomadaire Actuel. Allez hop ! T'as 29 secondes.

dimanche 2 mai 2010

Le tueur d'Asilah !

Oh le fou mental ! Le voilà qui se rue vers la sortie du parking malgré les injonctions du gardien ! Heureusement, un vaillant représentant des forces de l'ordre est là, prêt à intervenir ! Déjà il stoppe un camion pour lui bloquer le passage ! Quel bravoure héroïque !
Mais ! Qu'est ce que c'est que ces traces ??? C'est ? c'est du sang !

Heureusement qu'Actuel est là pour t'informer, fidèle lecteur !! Cours vite l'acheter ! Demande le numéro 44 ! Ah ben non, trop tard ! C'était jusqu'au 30 Avril, désolé.

Et pour la musique, voilà de quoi couvrir le bruit des Sirènes !

dimanche 21 mars 2010

Les possédés d'Agadir

Comme me le précisait Éric LeBraz, talentueux rédac'chef de l'exceptionnel hebdomadaire marocain entièrement en papier Actuel dans lequel j'offre à tes regards, fidèle lecteur, quelques modestes images illustrant les turpitudes de nos contemporains dans la rubrique "fait divers" : "Ce coup-ci, c'est du lourd" (la semaine prochaine : il meurt d'asphyxie en lisant un shtonk-post à haute voix !).

La semaine dernière donc –je suis un peu à la bourre sur la mise en ligne du fait de ma participation à la saison de rugby– Nabil Maleki, journaliste ès faits divers, nous narrait les mésaventures de quelques fqihs du côté d'Agadir. Le fqih, les fidèles lecteurs  s'en souviennent encore, est un personnage de la société marocaine qui fait des apparitions récurrentes dans ce blog, et dont une des spécialités est l'exorcisme et l'occultisme en général, l'autre étant d'avoir un nom imprononçable pour les non arabophones.
Mais ce coup-ci, variante intéressante, c'est comme victime que ses aventures sont chroniquées, si j'ose dire.
En effet, appelé pour régler une affaire de possession des plus ordinaires, notre ami Hadj Abdellah va rapidement se trouver séquestré par une bande de malfaisants, qui n'hésitera pas à le dépouiller de ses possessions et ira jusqu'à lui faire subir les outrages les plus infamants pour lui soutirer ses économies. Ce qu'on appelle se faire posséder…

Si, comme d'habitude, fidèle lecteur, tu voulais connaître les détails de cette affligeante histoire, il est inutile ce coup-ci de courir chez ton marchand d'information car cette illustration n'est plus disponible dans les kiosques, étant parues dans le numéro 38 de ton hebdo favori (du 13 au 19 mars 2010).
Comme d'habitude, on me fera remarquer que l'on ne comprend rien à l'histoire en n'en ayant que ce petit résumé et une image par forcément explicite. Comme d'habitude, je répondrai que mon illustration n'a pas pour but de raconter l'histoire mais de donner envie de la lire, puisque la mise en page du magazine en fait une sorte d'équivalent du titre. Et pour m'expliquer, je te montre ici à quoi sa présentation ressemble.
D'une manière assez étonnante, en discutant avec quelques camarades lecteurs de ce blog ET lecteurs du magazine en papier, je me suis rendu compte qu'ils ne reconnaissaient pas l'image quand elle changeait de support. C'est à dire qu'ayant le journal sous les yeux, ils ne remarquaient pas qu'ils avaient déjà vu l'illustration ici même, et vice versa, bien entendu.

Bien entendu, je suis bien conscient que la présentation en résolution moyenne, à une taille réduite et sur un écran dont je te laisse le soin d'effectuer les réglages, fidèle lecteur, entraine une perception différente de la même image en version papier ; mais je ne pensais pas que ce fut à ce point !

Et c'est pourquoi, je t'offre en bonus quelques exemples de choses que nous avons déjà évoqué par le passé, ici,





ou ailleurs








…et en musique ! bien sur…

dimanche 7 mars 2010

24h avec elles

Et c'est reparti !
Aprés la Journée sans Immigré et avant le No Sarkozy day, juste à la sortie de La Fête des Grands Mères, revoilou le 8 mars "Journée de la Femme"!
Pour l'occasion, j'ai ressorti, spécialement pour toi, fidèle lectrice, deux petites illustrations réalisées en 2007, pour célébrer l'évènement, et parues dans feu le magazine féminin Parade à côté d'un article de Maria Daïf, qui en était la rédac'cheffe.


Il faut dire que par ici, chez-nous-ici-au-Maroc, La journée internationale des droits de la femme (ou journée internationale des femmes) a été transformée par les publicitaires de tous poils en manifestation mercantile niaiseuse à mi-chemin entre la St Valentin et la Fête des mères.
Nous sommes donc bombardé(e)s de publicités plus ou moins mufles, qui ont toutes pour principal objet de renvoyer nos amies les femmes à leurs (nobles) occupations tout en les rassurant sur l'estime que nous leur portons, nous les hommes. Ainsi, on peut voir un peu partout quantité de réclames proclamant qu'aujourd'hui les femmes qui se rendront à la banque se feront offrir une fleur, qu'on pense tellement à elles qu'on met à leur disposition de super machines nécessitant une réelle qualification afin qu'elles puissent dégager du temps libre afin de décorer leur intérieur (au lieu de passer leur temps à le nettoyer). Et bien entendu, exprimé avec un sourire niaiseux et un regard de cocker, tout en employant des mots pas trop compliqués. On a même eu droit, pendant tout le Week end au message de l'Économiste vantant son numéro spécial "Fête (!) des femmes". Bon en même temps, c'est vrai que c'est pas un journal de gonzesses non plus. On touche le fond avec l'assurance voiture spéciale connes qui assure contre la perte de sac-à-main ! Bon allez, pour vous mesdames, je vous en remet une, parue dans le même numéro du même Parade.


Et oui, si la femme est l'avenir de l'homme comme disait le pouët, c'est peut-être parce que l'homme est son passé…

Comme je suis pas vache, je vais mettre de la musique, avec des images où il y a des femmes, qui se déshabillent en plus.

dimanche 28 février 2010

Et toc

Et voilà, pas de fait div pour la semaine passée. Par contrevanche, dans le numéro 35 de Actuel, célèbre journal marocain en papier, on peut trouver une grande illustr' sur une page 1/2, pour faire l'ouverture d'un dossier sur les excès du journalisme, ou "quand les journalistes se substituent aux juges".
Ça tombe bien, c'est exactement le genre de prise de tête auxquelles je m'adonne*, tu l'aura remarqué, fidèle lecteur, ici ou .
Bon, en attendant demain, on va se mettre un chouille de musique.

*des sleepings

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