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jeudi 26 janvier 2017

You can't Trump all the people all the time

Vu l'ambiance, je remets celui-ci en haut de la pile.



Avant il était là… rien que la date est effrayante…
#torture #guantanamo #DonaldTrump

mardi 5 avril 2016

Panama

J'étais pas trés content de la première version, alors je l'ai refaite, à l'occasion du brexit… enjaillez



Du Panama, fidèle lectrice, je connaissais surtout la musique, à laquelle mon ami Damien m'a initié
Depuis hier, nous connaissons tous le système de services financiers, si j'ose dire fidèle lecteur…

Depuis un moment, je garde cette petite illustration militante en stock, pour le moment où Marine Le Pen, son père, son mec, sa nièce (oho ce serait le bonheu heur ) referaient parler d'eux. Et ben voilà.
Et dans le paysage, ce n'est pas le canal de Panama…

Allez, faites tourner…

vendredi 13 février 2015

François Boucq pour le Monde



Depuis quelques temps maintenant, et sans doute à ton instar, fidèle lecteur, je suis la chronique judiciaire de la bande dite "du Carlton de Lille". Je la suis dans le Monde qui a pour couvrir l'événement fait appel au talent de François Boucq. Et quel talent !
Jour après jour je suis absolument épaté par la justesse de son trait (la trombine de Dodo la saumure !), sa technique "Bédéesque" d'encrage, je m'interroge sur sa mise en couleur (c'est de l'aquarelle tu crois ? En tous les cas ça fait pas fuser le noir, et le noir, on dirait du feutre-pinceau, d'ailleurs le papier tout lisse là, on dirait du layout, ça doit être du feutre etc). Si d'aventure monsieur Boucq passait sur ce blog, j'adorerais qu'il éclaire ma lanterne sur ces points !
Mais, soudain-t-à coup, je me suis mis à être un peu gêné… comme beaucoup je pense, par la tournure que prenait le rapport qu'on nous fait du procès, qui, sous la plume de Pascale Robert-Diart, vire un peu à la leçon de morale et au voyeurisme sur le mode –OooOOOoorrrrh lololo, mais r'gardez moi un peu ç'travail. Ah ! Ben c'est du prop' ahlalala. Et j'ai commencé a trouver que la description, longue et fastidieuse, sans le dire, tout en le disant, des pratiques minute par minute de tous ces gens, assis, debout, couchés, pendant combien de temps, par quel orifice, à quelle heure etc devenait un peu… gênante. Et me transformait un peu en voyeur…
Et puis, il y a eu ce post là, toujours magnifiquement illustré, qui vraiment m'a troublé : 
avec cette illustr' : 

Pour le dessinateur, ce personnage typiquement Boucquien est purement jubilatoire ! Mais voilà d'où vient mon trouble. Tu te souviendra, fidèle lectrice, que j'ai illustré, pendant un bon moment, la chronique des faits divers dans le défunt magazine Actuel. Ce job m'avait parfois plongé dans des affres, des affres… affreuses. Parce que cela racontait des histoires horribles, et aussi, et surtout parce que, en les illustrant, je prenais grand soin de ne dénoncer personne à la vindicte populaire. Je ne suis ni la police, ni la justice, ni leur auxiliaire.
Or le dessin ci-dessus, représente un témoin. Un témoin dont les activités professionnelles, le lieu de résidence, et les activités sexuelles sont exposés dans le texte qui jouxte l'image. Un témoin qui n'est accusé de rien. Un témoin, que tous ses voisins reconnaîtront facilement, vu l'excellent et sans doute fidèle portrait que François Boucq en fait. Un témoin, pas un accusé, et encore moins un coupable.
Et sur ce point, monsieur Boucq, si vous avez lu jusqu'ici, j'aimerai bien que vous nous fassiez part de votre sentiment. 
Dans le système judiciaire français, il est de tradition d'accueillir aux audiences quelques dessinateurs, croqueurs. Les photographes et les vidéastes en sont exclus, une tradition que d'aucun jugeront désuète, mais que je trouve moi, très "sympa". Toutefois, je m'interroge, en mon for extérieur (ici même) sur le rôle et le stayut de ces images. Que le Monde confie à François Boucq le soin de réaliser les croquis d'audience n'est pas anodin (j'allais dire "innocent"). Le talent de ce dessinateur en fait de véritables illustrations, au contraire d'autres publications, où elles ne sont que des notes, latérales.
Mais paradoxalement, je constate que ces crobards sont publiés, tels quels, sans retouches, sans recadrages et même que les scans sont parfois à la limite du médiocre. Si le fait de voir, quasiment en direct, avant même un coup de gomme le travail de François Boucq m'enthousiasme, si ses notes, sur les paroles des protagonistes me renseignent sur l'ambiance autant que sur sa méthode de travail, au plus prés de la réalité des gens, je me demande si il a le contrôle complet de ce qui est publié.  Ou alors c'est fait exprès, ça rajoute du "direct live" à l'affaire. J'aimerai vraiment bien en discuter avec vous, monsieur Boucq…


De plus, étant donné la récente actualité du dessin de presse, et les débats engendrés sur la responsabilité (et pourquoi pas l'éthique) des dessinateurs, je suis travaillé par des sentiments contradictoires…
La publication de ces dessins, sans signature, sans filigrane, sans copyright, et en grand format… c'est voulu ? C'est une erreur ? Une perte de contrôle ?
La représentation des prostituées, Jade et Mounia, me perturbe un peu aussi… alors même qu'elles témoignent sous un nom d'emprunt, et qu'elles ont clairement manifesté leur désaccords lors de la description, par le menu, de pratiques qui resteront dans les annales (oui, je sais, moyen… on fait ce qu'on peut). 
François Boucq pour Le Monde
Si par hasard vous vouliez bien m'éclairer sur votre sentiment, à propos de ce boulot, monsieur Boucq, dans les commentaires, par exemple, je vous en serai reconnaissant. Et si, bien entendu, d'autres dessinateurs, fréquentant les prétoires ou non, ont un avis, qu'ils n'hésitent pas ! Toutefois, je veillerai a ce que cet échange reste dans un cadre "pro" et que cela ne vire ni au réquisitoire, ni au procès.
Et toi aussi, fidèle lectrice, je t'attends dans les comms'. Pour l'instant je te laisse découvrir les superbes croquis de M'sieur François.
François Boucq pour Le Monde
François Boucq pour Le Monde
François Boucq pour Le Monde
François Boucq pour Le Monde
François Boucq pour Le Monde



samedi 20 juin 2009

Le bon sens près de chez nous


Politique française :
Le décret interdisant le port de la cagoule pendant les manifestations est donc entré en vigueur ce matin. N'écoutez pas les démagoguenards, il s'agit là d'une décision de bon sens visant simplement à faciliter le travail de la police dans ses tâches d'identification des fauteurs de trouble(s). Et pour que nul ne l'ignore, je suis fier de contribuer à l'effort démocratique de mon pays (même si je n'y réside pas) en fournissant ce petit exercice à caractère autant ludique que pédagogique. Et que le meilleur gagne !

La presse unanime :

jeudi 21 mai 2009

Militances

Pendant que j'y suis, à faire les fonds de tiroirs, quelques images à caractère militant.
Parce que des fois, il faut que ça sorte.
On commence par celle-là, une réponse à un appel à contribution de Ruedi Baur, à l'occasion du design action day, en 2004 –déjà !

Publié en Suisse dans un recueil de cartes postales (seimensh).
Dans le même genre, mais histoire d'équilibrer –et puis les déclarations genre soit vous êtes avec nous soit vous êtes contre, ça m'a toujours gavé, méfions nous du côté obscur.


et puis enfin, sans transmission comme on disait, quelque chose de plus en rapport avec l'actualité, enfin, pour l'instant… quoique, celle d'avant, à Casa, est d'une actualité périodiquement réactualisée, quelque part. Expatriation terre de contrastes…

et, bien sûr, pour que ça serve, c'est copyleft.

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