Affichage des articles dont le libellé est logotypes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est logotypes. Afficher tous les articles

mercredi 21 mars 2012

C'est le printemps

et depuis une semaine, les martinets sont de retour, zigzagants dans les rues de Casablanca, qu'ils doivent trouver bien changées, travaux du tramway oblige.
Les martinets qu'il ne faut donc pas confondre avec les hirondelles, qui, comme chacun le sait, ne font pas le printemps.
Puisque ce sont les martinets qui s'en s'occupent…
Des martinets dessinés pour accompagner un logo, et inspirés par la fréquentation assidue de toute une famille installée dans le volet roulant de ma chambre. Pour info, le martinet est matinal, voire très matinal, et exprime sa joie de voir le soleil se lever avec véhémence. Vespéral, il lui arrive aussi de se réjouir au couchant. Certains martinets semblent souffrir d'insomnies.
Par contrevanche, le martinet est un compagnon discret pendant toute la journée.

Qu'il occupe à la production de guano.

mercredi 17 mars 2010

Tournoi de rugby de la mediterrannée 2010 à Casablanca

 


Voilà que le gros boulot que nous faisons pour nos camarades profs de sport touche à sa fin ! C'est à dire que nous entrons maintenant dans la phase de prod'. C'est toujours un plaisir de voir les projets se concrétiser, quitter les écrans pour s'incarner enfin sur le papier. Et donc, voilà l'affiche que nous leur avons concocté, ainsi que quelques documents de la même eau. On leur a produit pas mal de papier ces derniers temps –ce qui explique mon relatif mutisme sur le blog– entre le logo, les dossiers de recherche de sponsor, les invitations et les dossiers de presse, les affiches, les backstage pass… sans compter un projet avec les sponsors principaux que je vous dévoilerai prochainement, mais dont on peut apercevoir un bout là dessous, au détour d'une page…

Et donc maintenant place au sport et à la fête, laissez entrer les jouteurs pour le tournoi, comme dirait Herrero !

samedi 6 février 2010

Logotypes et profs d'eps

Voilà le logo officiel de la deuxième édition du Tournoi de Rugby de la Méditerrannée, qui se passera au mois de mars 2010 à Casablanca ! Qu'on se le dise !
Il s'agit d'un tournoi interscolaire international de rugby, auquel participent , comme son nom l'indique, des équipes de tout le pourtour méditerranéen. Ce sera la deuxième édition, la première ayant eu lieu à Tunis. L'évenement est présenté sur leur blog.
La rencontre est la suite logique du travail que nous avons fait avec l'association Foot Ensemble.
Ce logo, est en fait, tout bien considéré, plutôt une adaptation de celui de la précédente édition. Malgré les faiblesses graphiques, c'était un concept simple, évident et pertinent. Un bon concept. Je l'ai pris comme "le brief du client", et j'ai fait une "exé".
Côté typo, j'ai opté pour une compo méditerranéene, un peu "à la romaine". Assorti à un Goudy sans, au parfum un peu basque sur la rédaction des dossiers et les textes de l'affiche.

Ce n'est pas le premier logotype que nous réalisons. Et chaque fois la même question se pose : "Bon mais en fait c'est quoi ? un bon logo ?"
Et donc, par voie de conséquence et inévitablement, y a-t-il une recette du bon logo ? Et quels sont les saint patrons à invoquer en priorité ? Saul Bass ? Herb Lubalin ? Grapus ? Raymond Lœwy. bon, je vous épargne la liste complète
Et à chaque fois je dois bien constater que je n'en sais rien. Et ils semblent bien loin les concepts de déclinaison-en-noir-et-blanc-qui-doit-pouvoir-passer-au-fax.  

La première qualité d'un logo, c'est à mon avis sa longévité,  sa durée dans le temps. Mais ça on ne peut en juger qu'après coup. Pour qu'un logo dure, nous pensons qu'il doit s'intégrer harmonieusement à la vie des membres de l'entreprise. Particulièrement en ce qui concerne les travaux que nous avons réalisé pour des écoles ou crèches. Les logos que nous proposons tentent de représenter l'atmosphère de l'établissement. Ils sont un lien entre l'intérieur et l'extérieur de l'établissement. Un ligne de communication plus qu'une interface. Dans le cas de Planète mômes nous nous sommes inspirés de la façade, très ludique, du bâtiment, qui est ornée d'une sculpture représentant un bébé portant le monde. Ce logo s'intégrait aussi au matériel pédagogique que nous avons conçus avec l'équipe pédagogique.

Le logo de L'île aux trésors est aussi le résultat d'une relation suivie avec toute une équipe de l'école. J'ai déjà eu l'occasion d'en parler ici. Notre proposition s'intègre dans le cadre de l'école, où il est très présent. Parfois décomposé en différents éléments.


Contrairement à ce que ces deux exemples pourrait laisser penser, nous n'avons pas systématiquement recours à l'illustration dans nos logos. Pour le centre d'activité Art Majeur, nous avons réalisé un logo "tout typo". Ce qui permettait de le placer sur les affiches d'expositions, aux visuels trés forts, sans effet de parasitage.

C'est aussi le cas de logos destinés à la couv de magazine, comme pour Famille actuelle dernièrement, ou celui réalisé pour Citadine , à l'époque à laquelle j' y exerçait en tant que directeur artistique. Ou celui d'autonews qui a été réalisé en même temps que la maquette. Et décliné en casquette… portes clés… etc.

Pour Direk'son, sonorisation et animation d'évènement, l'illustration est traitée façon typo avec une grosse trame simili. Avec une petite entourloupe typo-graphique en plein milieu. Et pour le coup elle répond au dogme photocopiable et faxable. Ce qui lui confère un look un peu rock'n'roll, un poil fanzine, et ça sent le gros matos.

Mais il n'y a pas que le rock'n'roll dans la vie, et ce n'est clairement pas l'état d'esprit de l'image de Fidupartner. Ce qui nous mènent là c'est autant l'identité de l'entreprise que la recherche du "beau", de l'équilibre, de l'harmonie. Pour être efficace un logo peut, et doit aussi être beau. Les logos "typos" que nous avons pu faire sont autant de signatures. Avoir une belle signature est un atout.
Un autre test que je m'impose, pour vérifier la qualité d'un logo, c'est : est-ce que je pourrai le montrer à tout le monde sans rougir ? Même dans quelques années ?

Un truc important avec les logos, c'est qu'une fois livré au client, chacun va vivre sa vie. Sa notoriété va dépendre de l'usage que son nouveau maître en fera. Dans le cas du logo du CIH, réalisé pour le compte de l'agence Pragma, c'est le client, un établissement bancaire marocain qui à ouvert de nouvelles agences un peu partout, et s'est lancé dans une campagne de communication dans lequel leur logo joue un rôle central. Il a été imprimé (sauvagement engraissé par un infographiste) sur des murs de 10 mètres de haut dans la ville. Pour l'instant, bien qu'un peu "retouché" je crois bien qu'il atteint des records de longévité. Ce que je prends comme une qualité (tout ça pour dire même si nous n'en sommes pas mécontents ce n'est pas à sa notoriété –au Maroc– que nous évaluons sa qualité. Les logos que nous faisons, ou avons fait pour des clients moins "célèbres" ne sont pas moins bon, ils sont moins exposés).
Et puis j'aime bien l'entourloupe… parce qu'on me demande toujours : "Mais c'est quoi ces traits, là, en bas ?"
Et bien je vais vous le dire : c'est l'hexagrame.

Enfin je crois…

Bon, pour vous remercier d'avoir tenu jusqu'ici, je vous propose un peu de musique.



L'honnêteté m'oblige à préciser que bien sur, il y a des fournisseurs de logo moins chers.
Et surement moins bavards !

samedi 6 juin 2009

Trésors de l'enfance

On dirait bien que revoilà l'été, et avec l'été le t-shirt annuel de L'île aux trésors.
L'île aux trésors, c'est un peu le client idéal. Nos relations ont commencées par la commande d'un logo, comme souvent, à la différence notable que Adil, le directeur de ce jardin d'enfants, n'ayant pas d'idée préconçue sur la question nous a laissé carte blanche. Et c'est ainsi que nous avons créé cette image, en quadri (haaaan, un logo en quadri ! mais c'est pas normal !), mais également un logo trilingue, arabe/français/amazigh–même si l'amazigh et plus phonétique qu'étymologique

En tous les cas, pour moi, c'était une sorte d'aboutissement des travaux que j'ai fait sur la graphie des tiffinaghs (les signes qui constituent l'alphabet des langues amazighs, c'est à dire berbères–tout le monde suit ?). Et, à l'époque, il y a quelques années cette graphie n'était pas si répandue qu'elle l'est maintenant, ayant été interdite pendant… longtemps, avant d'être considérée comme un élément constitutif de l'identité et de la culture marocaine.
Cela m'a permis de travailler une (calli-) graphie assortie pour les trois langues, en accentuant les convergences, alors que je n'avais jusqu'alors produit des logos qu'en deux graphies.

Et puis surtout depuis, nous avons poursuivi une vraie, et riche collaboration, entre la production de la papeterie, l'habillage du panneau d'information, les calendriers ; une relation suivie depuis 4 ans maintenant où revient chaque année le t-shirt pour le centre aéré du mois de juillet.











Et pour qui connaît l'état du graphisme sous nos cieux et les relations clients/fournisseurs qui y ont cours, ce genre de partenariat complice et respectueux est réellement appréciable. Un document en particulier que nous avons produit cette année illustre bien cette relation.

Il s'agit d'un dépliant/poster destiné à tenter de sensibiliser les parents et chauffeurs au respect du code de la route, au moins aux alentours de l'école –Pour ceux qui ne seraient pas du coin, il faut savoir que Casablanca est une ville où on peut se faire insulter parce qu'on est bien stationné, et par ceux qui ne le sont pas : Quoi ? Moi ? Bouger ma siara pour que tu puisse sortir ? Pour qui tu te prends ?– Un combat pas gagné d'avance donc.
Nous avons donc conçu, avec toute l'équipe, une petite série d'activités pédago-ludiques à faire en classe, dans le but de sensibiliser les enfants au comportement à avoir dans la rue, sous la forme d'un petit dépliant sur lequel les enfants travaillent.

Évidemment, un des buts de la manœuvre est que les enfants ramènent le dépliant à la maison et sensibilisent les parents à leur tour.



Pour cela, quand on ouvre le document sur sa longueur, on découvre un terrain de jeu pour petites voitures représentant la carte des alentours de l'école, dessinée de manière à ce que les enfants puissent se situer grâce à des points de repères qu'ils connaissent–pas la peine de dessiner ce qu'il y a derrière les murs, pratique !–





Par contrevanche, le plan de l'école elle même est suffisamment détaillé pour que les enfants puissent montrer leur classe ou les endroits où ils jouent dans les cours.
Je ne sais pas si le comportement des automobilistes usagers de ce carrefour à beaucoup changé, mais au moins, on a essayé, et je suppose qu'on essaiera encore (yäk, Adil ?).

Et voilà, le seul regret que j'ai, c'est que c'est un projet isolé. Je suis persuadé que les choses pourraient évoluer, sur le moyen terme, si toutes les écoles, et même celles pour les grands, avaient ce genre de démarche, en particulier les quatre ou cinq établissements situés dans un périmètre de trois cent mètres. [Et spécialement l'école française Ernest Renan.] Hop ! Hop ! J'ai parlé trop vite ! Il y a deux pages spéciales sécurité routière dans le nouveau numéro du journal des enfants de l'école ! Je retire !
Je trouve toujours curieux, et un brin hypocrite, de prétendre former des citoyens, de prétendre initier la jeunesse aux joies du civisme, alors que dans le même temps, on nie l'impact que les établissements ont sur le tissu urbain, et on fait comme si ce qui se passe à l'extérieur des murs de l'école ne concernait absolument pas ce qui se passe à l'intérieur.
En tous les cas, merci Adil, et merci à toute l'équipe de L'île aux trésors d'avoir initié et permis de réaliser ce projet.

Comme d'hab, si on clique sur les images, on les voit mieux.

LinkWithin

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...