Il ne t'aura pas échappé, fidèle lecteur, non plus qu'à toi, fidèle lectrice, que je suis du genre à militer dans l'association de parents d'élèves du coin. Quand d'aventure, ladite association organise un prix littéraire, récompensant un "auteur jeunesse", prix littéraire dont le jury est constitué d'élèves de CM2 et sixième, évidemment je me retrouve mêlé à l'affaire. Pour la XIe édition, j'ai donc réalisé cette illustr'.
Pour de vrai, du fait de quelques péripéties, l'image a été réellement "commencée" en 2008, mais ne s'est retrouvée sur le papier que cette année, avec une année "scolaire" de retard…
Cette année, c'est Jean-Marie Défossez qui a été choisi par les enfants, qui ont lu "Pour tout l'or du monde", et donc, normalement, je le rencontre demain autour d'un couscous. Son prix lui sera remis samedi, je vous raconterai…
Je vais changer le disque
jeudi 17 juin 2010
mercredi 16 juin 2010
Chez Hephaïstos, propriété privée défense d'entrer
J'espère que c'est "mon style", en tous les cas, j'ai trouvé ça adapté en cas d'heroic fantasy… Si il y a une chose qui est sûre, en tous les cas, c'est que mon style c'est surtout de m'efforcer de répondre à la question, tout en faisant semblant de répondre à côté… et donc, spécialement pour toi Koulou, ainsi que pour toi fidèle lectrice, un portrait de la
Pour participer officiellement, l'ami Koulou demande qu'on mette le lien vers la page dédiée, ce que je fais : http://lemondedekoulou.over-blog.com/article-concours-de-fanart-n-1-51232293.html
et j'en profite pour encourager mes sympathiques camarades à participer à l'effort !
Par contrevanche, Koulou, pour le règlement, on pourrait peut-être trouver moyen de s'arranger discrètement, pasque là tout le monde nous regarde alors je vais pas le mettre ici, parce que je voudrais pas qu'on pense que j'essaie de soudoyer le jury, mais bon, quand tu veux on arrange le coup.
La lettrine vient de chez Jessica Hische, merci Jessica !
Et pour la musique Asteria !
lundi 14 juin 2010
Cyber pépère
Hello ! fidèle lecteur, voici le retour tant attendu du crime dans les pages d'Actuel, et par voie de conséquence, celui des "horribles bon(s)hommes tout noirs" qui vont avec ! Au menu cette semaine un peu de cybercriminalité à la mode marocaine. Mais foin de piratage "classique", activité depuis longtemps passée au stade industriel, non, là, quand nos deux pandores se rendent au cybercafé du coin, c'est pour enquêter sans trop y croire sur le "hacking" du site du ministère de la justice. Quelle n'est pas leur surprise quand… mais pourquoi ne pas plutôt aller au marchand de journaux ? Le numéro 51 est encore en kiosque et pour une somme modique tu pourra devenir l'heureux propriétaire du texte intégral et d'une l'illustration spécialement conçue pour aller avec. Des années de bonheur et de félicité t'attendent ! Tu pourra même faire découvrir ce trésor à tes arrières petits enfants à condition de le tenir à l'abri de la lumière, dans un endroit sec et frais. Le support papier sur lequel l'œuvre est imprimée, par des méthodes professionnelles de qualité quadrichromique, garantit à votre investissement, fidèle lecteur et fidèle lectrice une longévité bien supérieure à toute gravure numérique sur support optique (CD-DVD). N'hésite plus à profiter de cette offre exceptionnelle limitée dans le temps (ben oui, c'est un hebdo quand même).
dimanche 6 juin 2010
Des racines à poils laineux
Il y a comme ça des fois des thèmes qui vous poursuivent pendant un moment, au point qu'on finit par se demander si c'est quelque chose dans les étoiles, une conjonction spécifique dans un décan idoine, ou si c'est une sorte d'attirance, qui ramène sans cesse aux même thème(s), sans qu'on n'en soit réellement conscient. Ou même si c'est l'entourage qui, à force de se focaliser sur des thèmes finit par en faire une problématique, à laquelle on est bien forcé de réagir…
Par exemple, en ce moment, c'est cette histoire d'origines, de racines, d'identité qui revient sur le tapis tout le temps, et finit par faire question (selon la terminologie du graphiste français de gauche formé dans les eighties).
Pas plus tard que ce matin, voilà-t-il pas que je tombe, en musardant sur la toile, sur cette info : le président du conseil général de la Somme, Christian Manable (PS), s'affole et fait interdire, in extremis, une exposition, de dessinateurs "jeunesse", qui devait se tenir dans la bibliothèque d'Amiens. L'expo en question devant présenter des œuvres à caractère érotique, damned !
Quel rapport avec mes "racines", me direz vous. Et bien je vais vous le dire, sans tergiverser, ni passer par quatre chemins et en allant droit au but. Il se trouve que pendant mon passage sur cette planète, j'ai traîné un certain temps du côté d'Amiens, où quelque ascendant familial m'a fait assidûment fréquenter la bibliothèque. Et même ses coulisses où j'ai pu voir quelques précieux incunables… Voilà pour la question identitaire. Je dois dire que l'ascendant familial en question, s'il m'a donné le goût des livres, aurait sans nul doute désapprouvé le thème de l'expo en question.
Le poil est-il de gauche ?
Là où ça devient grotesque est quand pour se justifier, notre édile déclare que […]deux œuvres, au moins, heurtent mes valeurs de gauche. Je vous laisse découvrir vous même quelles œuvres… Il précise même : La modèle dans le pré donne une image dégradante de la femme, et celle qui a le sexe épilé est ambiguë par rapport à la représentation de l'enfance.
Wowowow ! On se demande un peu sur quelle planète vit le camarade Manable quand même, vu que l'épilation pubienne à l'air furieusement tendance ces derniers temps (ce qui personnellement m'en touche une sans faire bouger l'autre, comme on disait au RPR).
Tout ça me donne plutôt l'impression d'un retour de la pudibonderie et du puritanisme (allez donc jeter un œil ici ou là), qui fait qu'on ne va bientôt ne plus pouvoir rien dire, ou dessiner qui ne soit absolument consensuel, le "consensuel" étant défini par on ne sait qui, mais en tous les cas fermement installé au carrefour du politiquement correct et du principe de précaution. Ce qui m'évoque le fameux dialogue dePierre Richard et Depardieu* des Bronzés : "—Je sais pas ce qui me retient de vous casser la gueule ! –La trouille peut-être ?"
Donc, ni une ni deux, j'ai farfouillé derechef dans mes archives et j'ai (rapidement) mis la main sur cette belle illustration, qui date du temps où je m'exerçais au dessin vectoriel, sous Freehand®.
Il faut dire (et là je sens que je trahis un secret) qu'étant un dessinateur lambda, avant de commettre des "ouvrages jeunesse", il m'est arrivé, et je le confesse il m'arrive encore, de dessiner des famapoils. Je dois dire même, que j'en connais beaucoup, des dessineux, qui font la même chose, et depuis longtemps. Personnellement, ça a même dû me prendre du temps que j'usais mes fonds de culottes à Amiens justement. Quel pied ! d'être, de la classe, celui qui sait dessiner, parce que justement, tous les copains vous en demandent, des famapoils. Et l'aura que cela procure, au fond de la classe, hé hé, comment dire… ça l'fait.
Enfin, bon, je vais pas m'étendre sur l'importance du croquis de nu dans la formation du dessinateur (illustrateur, peintre, sculpteur). Mais il me semble qu'on devrait prévenir monsieur Manable que non loin de la Bibliothèque d'Amiens se trouve le Musée de Picardie, au sein duquel sont exposés depuis un bon petit moment quelques œuvres du ci-devant Puvis de Chavanne**, grand spécialiste (avec d'Ingres) en représentation king size de famapoils, sans poils. Faudrait voir à s'en occuper, hein, ça n'a que trop duré.
*Il me semble que c'est dans La Chèvre, mais je suis pas sûr. Oui bon, tout le monde peut se tromper…
**Puvis de Chavanne, qu'en mes jeunes années amiénoises, nous avions coutume de surnommer Pubis de Cheval… on s'amuse comme on peut.
PS : Là où ça ne manque pas de sel, c'est que parmi les œuvres censurées s'en trouve(nt) de Zaù, que j'ai croisé à l'institut français de Meknès dont certains murs étaient décorés de gravures coquines et licencieuses de Tomi Ungerer, également décrochées à Amiens !
Et pour la musique, tiens, fidèle lecteurice, une de mes chansons préférées par mon guitariste préféré et des copains/copines, et pour la bonne cause, en plus !
Par exemple, en ce moment, c'est cette histoire d'origines, de racines, d'identité qui revient sur le tapis tout le temps, et finit par faire question (selon la terminologie du graphiste français de gauche formé dans les eighties).
Pas plus tard que ce matin, voilà-t-il pas que je tombe, en musardant sur la toile, sur cette info : le président du conseil général de la Somme, Christian Manable (PS), s'affole et fait interdire, in extremis, une exposition, de dessinateurs "jeunesse", qui devait se tenir dans la bibliothèque d'Amiens. L'expo en question devant présenter des œuvres à caractère érotique, damned !
Quel rapport avec mes "racines", me direz vous. Et bien je vais vous le dire, sans tergiverser, ni passer par quatre chemins et en allant droit au but. Il se trouve que pendant mon passage sur cette planète, j'ai traîné un certain temps du côté d'Amiens, où quelque ascendant familial m'a fait assidûment fréquenter la bibliothèque. Et même ses coulisses où j'ai pu voir quelques précieux incunables… Voilà pour la question identitaire. Je dois dire que l'ascendant familial en question, s'il m'a donné le goût des livres, aurait sans nul doute désapprouvé le thème de l'expo en question.
Le poil est-il de gauche ?
Là où ça devient grotesque est quand pour se justifier, notre édile déclare que […]deux œuvres, au moins, heurtent mes valeurs de gauche. Je vous laisse découvrir vous même quelles œuvres… Il précise même : La modèle dans le pré donne une image dégradante de la femme, et celle qui a le sexe épilé est ambiguë par rapport à la représentation de l'enfance.
Wowowow ! On se demande un peu sur quelle planète vit le camarade Manable quand même, vu que l'épilation pubienne à l'air furieusement tendance ces derniers temps (ce qui personnellement m'en touche une sans faire bouger l'autre, comme on disait au RPR). Tout ça me donne plutôt l'impression d'un retour de la pudibonderie et du puritanisme (allez donc jeter un œil ici ou là), qui fait qu'on ne va bientôt ne plus pouvoir rien dire, ou dessiner qui ne soit absolument consensuel, le "consensuel" étant défini par on ne sait qui, mais en tous les cas fermement installé au carrefour du politiquement correct et du principe de précaution. Ce qui m'évoque le fameux dialogue de
Donc, ni une ni deux, j'ai farfouillé derechef dans mes archives et j'ai (rapidement) mis la main sur cette belle illustration, qui date du temps où je m'exerçais au dessin vectoriel, sous Freehand®.
Il faut dire (et là je sens que je trahis un secret) qu'étant un dessinateur lambda, avant de commettre des "ouvrages jeunesse", il m'est arrivé, et je le confesse il m'arrive encore, de dessiner des famapoils. Je dois dire même, que j'en connais beaucoup, des dessineux, qui font la même chose, et depuis longtemps. Personnellement, ça a même dû me prendre du temps que j'usais mes fonds de culottes à Amiens justement. Quel pied ! d'être, de la classe, celui qui sait dessiner, parce que justement, tous les copains vous en demandent, des famapoils. Et l'aura que cela procure, au fond de la classe, hé hé, comment dire… ça l'fait.
Enfin, bon, je vais pas m'étendre sur l'importance du croquis de nu dans la formation du dessinateur (illustrateur, peintre, sculpteur). Mais il me semble qu'on devrait prévenir monsieur Manable que non loin de la Bibliothèque d'Amiens se trouve le Musée de Picardie, au sein duquel sont exposés depuis un bon petit moment quelques œuvres du ci-devant Puvis de Chavanne**, grand spécialiste (avec d'Ingres) en représentation king size de famapoils, sans poils. Faudrait voir à s'en occuper, hein, ça n'a que trop duré.
*I
**Puvis de Chavanne, qu'en mes jeunes années amiénoises, nous avions coutume de surnommer Pubis de Cheval… on s'amuse comme on peut.
PS : Là où ça ne manque pas de sel, c'est que parmi les œuvres censurées s'en trouve(nt) de Zaù, que j'ai croisé à l'institut français de Meknès dont certains murs étaient décorés de gravures coquines et licencieuses de Tomi Ungerer, également décrochées à Amiens !
Et pour la musique, tiens, fidèle lecteurice, une de mes chansons préférées par mon guitariste préféré et des copains/copines, et pour la bonne cause, en plus !
jeudi 3 juin 2010
J'aime Casablanca
Tiens, et pour qu'on me trouve sans me chercher, je vais aussi mettre "I love Casablanca".Ces derniers temps, fidèle lecteur, il ne t'aura pas échappé que je ne me suis pas vraiment forcé à alimenter mon joli blog. Faut dire aussi que le crime fait un peu relâche et que c'est quand même bien pratique, le crime, pour animer le coin. Il y a aussi que j'ai été assez occupé a des activités plus ou moins militantes dont je me serais en fait volontiers passé. On ne fait pas toujours ce qu'on veut, non plus.
Ces activités militantes, qui plus est, sont bien dans l'air du temps, un temps où la question importante semble être l'identité. Savoir qui suis-je a l'air 'achement plus important qu'où vais-je, c'est dire dans quel état nous errons (petit patapon). J'ai lu aussi récemment le bouquin de Christian Roudaut , intitulé France, je t'aime je te quitte, publié chez Fayard, que ma Moman m'a offert il n'y a pas longtemps. Bon bouquin, j'en recommande la lecture à tous les torturés de l'identité Nationale, expats où pas. Seul regret, on y parle pas de l'Afrique, ni du nord, ni subsaharienne, ce qui eut pourtant été fort instructif.

Et par ci, par là émerge la question du Pourquoi. Pourquoi y en a des qui choisissent
Curieusement, il y a un point qui n'est jamais évoqué, sur le web ou dans le livre… Et si c'était juste histoire de profiter de la liberté que nous avons, nous autres français, d'aller et venir (presque) où bon nous semble, de nous installer où ça nous chante, et encore plus facilement là où l'Empire nous a laissé l'héritage de la francophonie. Après tout, c'est un droit que nous ne reconnaissons pas facilement nous même aux autres…Et voilà, moi, je reste à Casablanca, pour le moment parce que j'aime cette ville. J'aime m'y promener le nez en l'air. J'aime sa vie. Parce qu'elle est explosive. J'aime la générosité de ses épiciers. J'aime son climat. J'aime sa langueur un peu décatie sous le soleil. J'aime détester aussi bien ses pauvres analphabètes et inciviques au moins autant que ses nouveaux riches incultes et inciviques —itou— et leur insupportable et universel usage du klaxon. J'aime l'ébullition de sa jeunesse, son combat et sa vigilance contre l'obscurantisme, sa revendication d'une identité dynamique, moderne, connectée, compatible avec son passé, son histoire. J'aime ses vieux restaux, ses bocadillos, ses pizzerias et ses chawarmas (je laisse les escargots à ceux qu'aiment ça). J'aime la corniche, sa nouvelle zone piétonnisée au moins autant que les frites-brochettes-spéciale® de chez Saâd et ses arbres coccinelles. J'aime faire du cerf-volant à Sidi Abderhamane, au printemps, quand le sable n'est pas encore masqué par les hordes de touristes avachis sur leur transat à 50 balles. J'aime le matin quand le port vomit un bric à brac sonore et trébuchant, une vague de camions, fenwicks, petits hondas qui rejoint celle des charrettes à bras, des ânes, des sakhars, des scooters et mobylettes des bouchkaras en plein centre ville. J'aime haïr sa pollution et ses embouteillages.
Et en plus, j'aime me sentir investi de la mission de la sauver, de la protéger. De faire découvrir à ses habitants le trésor sur lequel ils sont assis.J'aime son amnésie… mais c'est le plus dur.
jeudi 20 mai 2010
Réseau sociétal
J'aime pas Facebook™. Voilà, comme ça c'est dit. Non seulement d'ailleurs j'aime pas Facebook, mais en plus je pousse la psycho-rigidité plus loin, en effet, j'ai pas msn®. D'ailleurs, j'ai à peu prés rien de chez Microsoft™, à part les trucs que si je les retire de mon Mac®, il marche plus… oui oui, y en a, j'ai essayé (sacré galère pour tout remettre). Et je désapprouve fortement l'emploi du Comic sans, et de l'Arial surtout bold.
Pourquoi ? Pasque, pour les Microshonneries, je les trouve moches, et vulgaires (dans le sens étudié pourplaire ne pas déplaire au vulgum pecus, en français vulgaire péquin). J'ai bien le droit ! Et puis que en plus, la politique générale de Microsoft me déplait, et que leur hégémonie m'exaspère ! (D'ailleurs j'en profite pour demander à tout le monde d'arrêter de m'envoyer des trucs au format .docx, pasque c'est une plaie pour l'ouvrir, et que je n'ai perçu aucun intérêt intrinsèque à ce format, aucune fonction supplémentaire qui me soit utile par rapport à un .doc, ou même un .rtf. La seule modification importante, c'est que c'est maintenant incompatible avec les trucs que j'utilisais avant pour ouvrir le .doc, enfin, passons).
Et pourquoi j'aime pas Facebook™ alors ? Non pas parce que c'est l'étalage contributif de toute la médiocrité autosatisfaite et repue que l'occident peut générer, non pas parce que ça consomme du "temps de cerveau disponible" à kikoololiser alors que j'ai vraiment autre chose à faire, non pas parce que ça encombre le réseau avec d'insignifiantes bêtises, qui, par effet de masse, finissent par être une contribution notable dans le réchauffement du climat (ce serait vraiment trop commun ! 'ttends !).
Si j'aime pas Facebook™; c'est pasque, premièrement une, ça rend les gens cons et autistes, mais que en plus, c'est en prétendant faire exactement l'inverse.
Depuis que ce truc existe, j'ai vu nombre de gens, parfois forts proches, centrer leur communication autour de Facebook™, jusqu'à ce que toute communication "hors Facebook" n'existe pratiquement plus. Tout en adhérant à un discours complètement paradoxal sur le thème : je suis maintenant en contact direct avec plein d'anciens amis que j'ai retrouvé, mais en plus ! je suis en contact direct et personnel avec mes idoles ! je suis friend avec Mick Jagger ! (c'est un exemple). Évidemment, dit comme ça, ça saute aux yeux que être le 72 587e friend de Mick, c'est un peu comme allumer un briquet au fond du stade, pour qu'il nous voit… Et entrer dans l'univers Facebook™, c'est entrer dans une boite dont Facebook™ à la clé, vous pouvez communiquer avec tous ceux qui sont dans la boite, mais ceux qui n'y sont pas, ne peuvent même pas savoir ce que vous avez à dire, ce que vous voulez dire, ce que vous voulez partager avec le monde. En comparaison, par exemple, un truc comme MySpace™ vous offre une plateforme où vous pouvez réellement montrer ce que vous avez à dire au reste du monde, sans que ledit reste du monde soit obligé de donner sa date de naissance et son carnet d'adresse pour vous lire. Par contrevanche, les informations qui vous intéressent vous et vous seul, alors ça, Facebook™ s'autorise à les faire sortir de la boite, si on les lui demande poliment, avec un bon de commande.
Deuxièmement deux, l'univers Facebook™ apparaît, aux yeux de ses utilisateurs comme tellement complet et omniprésent que cela finit par remplacer toute autre forme de communication, et cela même pour des entités autres que de simples humains… Il pleut et on va peut-être modifier la programmation des concerts ? Vite le mettre sur la page Facebook™, par contre sur le site officiel, accessible par tous, non. Le journal cesse de paraître ? hop, on met à jour sur Facebook™, mais pas sur le site… Pire, j'en connais qui, au courant d'évenements par le truchement de Facebook™ ne répercuterons certainement pas l'info sur un autre media (leur blog etc), ou avec quiconque de serait pas affilié à Facebook™ ou a un des groupes qui le constituent… En gros, tous les gens que je connais sont sur mon groupe, dans mes contacts, sont mes amis, c'est mon univers. Et mon univers est bien suffisant, c'est L'univers.
Enfin voilà, je vous raconte parce que il paraît qu'il y a des types qui ont décidé d'organiser des "no Facebook™ Day" voire des "Quit Facebook™ Day". Et clairement, je ne peux pas résister à une occasion de sauver l'humanité, surtout d'elle même. Chacun son truc.
En fait, pour moi Facebook™ (et Microsoft®) c'est un peu comme la religion, j'ai rien contre celles des autres, du moment qu'ils ne m'obligent pas à la suivre…
Les images qui parsèment ma prose sont tirés de mes activités du week end dernier. En effet j'ai fait chauffer mon réseau social à fond ! D'abord, voir le film officiel du Tournoi de Rugby (bientôt en ligne). Ce qui s'est enchainé assez vite en virée dans les backstages de L'Boulevard avec la bande à Garorock, pour se terminer trois jours après à partager la nigautine avec les friends du Peuple de l'Herbe, pour se remettre du concert de Sepultura. J'ai profité de la dernière journée, consacrée au metaaäââAÄÂAâal pour faire des crobards des looks des djeuns du coin.
Et voilà, bonjour à tous mes nouveaux et anciens friends vus sur place (salut Edith ;-), tu me feras passer des photos ? Salut Ali- au fait, j'ai oublié ton skeud dans ta bagnole… too bad !)
De la musique ? Un petit coup de Haoussa alors, un des meilleurs set des ces trois jours de wock'n'woll !
Pourquoi ? Pasque, pour les Microshonneries, je les trouve moches, et vulgaires (dans le sens étudié pour
Et pourquoi j'aime pas Facebook™ alors ? Non pas parce que c'est l'étalage contributif de toute la médiocrité autosatisfaite et repue que l'occident peut générer, non pas parce que ça consomme du "temps de cerveau disponible" à kikoololiser alors que j'ai vraiment autre chose à faire, non pas parce que ça encombre le réseau avec d'insignifiantes bêtises, qui, par effet de masse, finissent par être une contribution notable dans le réchauffement du climat (ce serait vraiment trop commun ! 'ttends !).
Si j'aime pas Facebook™; c'est pasque, premièrement une, ça rend les gens cons et autistes, mais que en plus, c'est en prétendant faire exactement l'inverse.
Depuis que ce truc existe, j'ai vu nombre de gens, parfois forts proches, centrer leur communication autour de Facebook™, jusqu'à ce que toute communication "hors Facebook" n'existe pratiquement plus. Tout en adhérant à un discours complètement paradoxal sur le thème : je suis maintenant en contact direct avec plein d'anciens amis que j'ai retrouvé, mais en plus ! je suis en contact direct et personnel avec mes idoles ! je suis friend avec Mick Jagger ! (c'est un exemple). Évidemment, dit comme ça, ça saute aux yeux que être le 72 587e friend de Mick, c'est un peu comme allumer un briquet au fond du stade, pour qu'il nous voit… Et entrer dans l'univers Facebook™, c'est entrer dans une boite dont Facebook™ à la clé, vous pouvez communiquer avec tous ceux qui sont dans la boite, mais ceux qui n'y sont pas, ne peuvent même pas savoir ce que vous avez à dire, ce que vous voulez dire, ce que vous voulez partager avec le monde. En comparaison, par exemple, un truc comme MySpace™ vous offre une plateforme où vous pouvez réellement montrer ce que vous avez à dire au reste du monde, sans que ledit reste du monde soit obligé de donner sa date de naissance et son carnet d'adresse pour vous lire. Par contrevanche, les informations qui vous intéressent vous et vous seul, alors ça, Facebook™ s'autorise à les faire sortir de la boite, si on les lui demande poliment, avec un bon de commande.Deuxièmement deux, l'univers Facebook™ apparaît, aux yeux de ses utilisateurs comme tellement complet et omniprésent que cela finit par remplacer toute autre forme de communication, et cela même pour des entités autres que de simples humains… Il pleut et on va peut-être modifier la programmation des concerts ? Vite le mettre sur la page Facebook™, par contre sur le site officiel, accessible par tous, non. Le journal cesse de paraître ? hop, on met à jour sur Facebook™, mais pas sur le site… Pire, j'en connais qui, au courant d'évenements par le truchement de Facebook™ ne répercuterons certainement pas l'info sur un autre media (leur blog etc), ou avec quiconque de serait pas affilié à Facebook™ ou a un des groupes qui le constituent… En gros, tous les gens que je connais sont sur mon groupe, dans mes contacts, sont mes amis, c'est mon univers. Et mon univers est bien suffisant, c'est L'univers.
Enfin voilà, je vous raconte parce que il paraît qu'il y a des types qui ont décidé d'organiser des "no Facebook™ Day" voire des "Quit Facebook™ Day". Et clairement, je ne peux pas résister à une occasion de sauver l'humanité, surtout d'elle même. Chacun son truc.
En fait, pour moi Facebook™ (et Microsoft®) c'est un peu comme la religion, j'ai rien contre celles des autres, du moment qu'ils ne m'obligent pas à la suivre…
Les images qui parsèment ma prose sont tirés de mes activités du week end dernier. En effet j'ai fait chauffer mon réseau social à fond ! D'abord, voir le film officiel du Tournoi de Rugby (bientôt en ligne). Ce qui s'est enchainé assez vite en virée dans les backstages de L'Boulevard avec la bande à Garorock, pour se terminer trois jours après à partager la nigautine avec les friends du Peuple de l'Herbe, pour se remettre du concert de Sepultura. J'ai profité de la dernière journée, consacrée au metaaäââAÄÂAâal pour faire des crobards des looks des djeuns du coin.
Et voilà, bonjour à tous mes nouveaux et anciens friends vus sur place (salut Edith ;-), tu me feras passer des photos ? Salut Ali- au fait, j'ai oublié ton skeud dans ta bagnole… too bad !)
De la musique ? Un petit coup de Haoussa alors, un des meilleurs set des ces trois jours de wock'n'woll !
vendredi 14 mai 2010
Mozart, la reine d'Angleterre et ma fille
Ma fille, 7 ans, est une personne pleine de diplomatie et de bon sens. L'autre jour, à l'heure du repas, elle nous a confié qu'elle ne comprenait pas vraiment jusqu'à maintenant l'admiration que les adultes en général, et sa maîtresse en particulier éprouvaient, quand ils évoquaient le jeune Mozart qui, à sept ans, était invité à jouer devant la reine d'Angleterre. Néanmoins, elle laissait dire, ça avait l'air de leur faire plaisir.Tout s'est éclairci quand elle a compris que, en fait, c'était pour y jouer du violon ! Et pas du Lego™.
Bon allez, un peu de musique , et tiens encore un peu, pour ma fille.
Pendant que j'y suis, je tiens aussi à signaler que je manque régulièrement d'un smiley ayant le sourire crispé et un peu désolé des deux gaillards au fond…
dimanche 2 mai 2010
Le tueur d'Asilah !
Oh le fou mental ! Le voilà qui se rue vers la sortie du parking malgré les injonctions du gardien ! Heureusement, un vaillant représentant des forces de l'ordre est là, prêt à intervenir ! Déjà il stoppe un camion pour lui bloquer le passage ! Quel bravoure héroïque !
Mais ! Qu'est ce que c'est que ces traces ??? C'est ? c'est du sang !
Heureusement qu'Actuel est là pour t'informer, fidèle lecteur !! Cours vite l'acheter ! Demande le numéro 44 ! Ah ben non, trop tard ! C'était jusqu'au 30 Avril, désolé.
Et pour la musique, voilà de quoi couvrir le bruit des Sirènes !
Mais ! Qu'est ce que c'est que ces traces ??? C'est ? c'est du sang !
Heureusement qu'Actuel est là pour t'informer, fidèle lecteur !! Cours vite l'acheter ! Demande le numéro 44 ! Ah ben non, trop tard ! C'était jusqu'au 30 Avril, désolé.
Et pour la musique, voilà de quoi couvrir le bruit des Sirènes !
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